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Continue Browsing TripsL'avion se pose au Kansai International Airport. Train express file vers Kyoto en longeant la baie (~1h20-1h30 selon service). Installation à l'hôtel en milieu d'après-midi — trois nuits consécutives au même endroit permettent de vraiment s'installer. Si le décalage horaire le permet, sortie exploratoire dans Gion où subsistent les dernières maisons de thé traditionnelles : façades de bois couleur miel vieilli, lanternes de papier, pavés anciens sous les pieds. Higashiyama grimpe doucement vers les collines orientales, temples nichés entre maisons centenaires. Le soir venu, Pontochō offre ses restaurants empilés au-dessus de la rivière Kamo — ruelle si étroite que deux parapluies ouverts se toucheraient d'un bord à l'autre.
Les collines orientales concentrent le patrimoine kyotoïte le plus spectaculaire. Kiyomizu-dera ouvre tôt — arriver dès 8h permet d'éviter les cars de touristes : plateforme suspendue dans le vide sur une forêt de poutres de bois géantes assemblées sans métal, ville étalée en contrebas. Les ruelles Sannenzaka et Ninenzaka descendent en pente douce : boutiques de céramiques locales, thé en poudre vendu dans des boîtes laquées, éventails peints à la main. Pause déjeuner dans une échoppe servant du yudofu — tofu mijoté doucement dans un bouillon de kombu, spécialité bouddhiste végétarienne du quartier. L'après-midi change d'atmosphère au Ginkaku-ji : jardin de mousse d'un vert presque irréel, monticule de sable blanc ratissé représentant le mont Fuji, étang miroir. Le Chemin du Philosophe file le long d'un canal bordé de cerisiers — deux kilomètres de promenade méditative reliant plusieurs temples secondaires moins connus.
Direction Arashiyama dès l'aube si possible — la bambouseraie à 7h du matin, déserte, offre un silence presque religieux ponctué uniquement par le frottement des tiges géantes quand le vent se lève. Tenryu-ji juste à côté : jardin zen conçu au XIVe siècle, étang parfaitement lisse reflétant le pavillon de thé, perspective empruntant la colline boisée d'Arashiyama comme arrière-plan. Le pont Togetsukyo enjambe la rivière Katsura depuis un millénaire — cadre romantique prisé des Kyotoïtes pour pique-niques au bord de l'eau. Retour vers le centre en début d'après-midi pour le Kinkaku-ji : temple recouvert de feuilles d'or pur étincelant au soleil, se reflétant dans l'étang Kyōko-chi — beauté presque agressive tellement elle est concentrée. Si l'énergie tient, Ryōan-ji à proximité propose l'énigme de son jardin sec : quinze rochers posés sur gravier blanc ratissé, disposition telle qu'on ne peut jamais tous les voir simultanément depuis aucun angle. Soirée dans Nishiki Market pour provisions : cornichons fermentés en cent variétés, peau de tofu soyeuse, gâteaux traditionnels wagashi sculptés comme des œuvres d'art.
Train matinal pour Nara où tout commença : première capitale fixe du Japon au VIIIe siècle. Le Tōdai-ji impose sa masse : plus grande construction en bois du monde abritant un bouddha de bronze de 15 mètres coulé il y a douze siècles. Le parc grouille de daims semi-sauvages considérés comme messagers divins — ils s'inclinent pour quémander des galettes de riz, comportement appris transmis sur des générations. Train vers Osaka en début d'après-midi — changement radical d'atmosphère. Ici, pas de temples zen mais des canaux bordés de néons géants : crabe mécanique animé, coureur Glico illuminé, enseignes hurlant leurs promotions. Dotonbori concentre l'énergie populaire d'Osaka : takoyaki fumants vendus dans des échoppes minuscules, okonomiyaki grésillant sur plaques chaudes, foules denses jusqu'à tard dans la nuit.
Train rapide vers Himeji pour la journée (~1h). Le château surgit blanc immaculé au bout de l'avenue — surnommé « Héron Blanc » pour ses murailles élégantes, il incarne la perfection architecturale féodale : labyrinthes pour égarer les assaillants, portes trompeuses, meurtrières stratégiques, mais lignes d'une grâce aérienne malgré la fonction militaire. Montée progressive par escaliers de plus en plus raides jusqu'au donjon sommital — vue plongeante sur la ville moderne en contrebas. Restauration achevée en 2015 après cinq ans de travaux minutieux : chaque tuile reposée à l'identique. Le jardin Kōkō-en voisin se compose de neuf jardins thématiques recréant l'esthétique Edo : étangs à carpes colorées, pavillons de thé, pins torturés par des générations de jardiniers. Retour à Osaka en fin d'après-midi — soirée dans Namba ou Umeda selon humeur (souterrains commerciaux labyrinthiques versus gratte-ciels vertigineux).
Départ matinal d'Osaka, transit par Nagoya, puis train grimpant vers Takayama (~4h total). Le paysage mute progressivement : rizières en terrasses remplacent la plaine, montagnes boisées encadrent la vallée, l'air se rafraîchit sensiblement. Takayama à 570 m d'altitude semble figée au XVIIe siècle — petite ville miraculeusement épargnée par les reconstructions modernes. Installation pour deux nuits. Le quartier Sanmachi Suji aligne ses façades de bois sombre : anciennes maisons de marchands converties en boutiques de saké local, miso vieilli en fûts de cèdre, laques rouges traditionnelles. Les brasseries se visitent librement — dégustation gratuite au comptoir, production artisanale familiale. Dîner centré sur le bœuf Hida dont le persillage rivalise avec le Kobe : viande grillée sur pierre chaude (ishiyaki) ou mijotée en fondue (shabu-shabu), expérience gastronomique montagnarde par excellence.
Réveil à l'aube recommandé pour les marchés matinaux — Miyagawa et Jinya-mae ouvrent à 7h : légumes difformes cueillis la veille en montagne, pickles macérant dans des tonneaux, mochi pilonné à la main devant les clients. Petit-déjeuner improvisé sur place : brochettes de mochi grillé, saké chaud amazake. Visite du Takayama Jinya, seul bâtiment administratif d'époque Edo subsistant intact : salles aux tatamis jaunis, tribunal où les seigneurs rendaient justice, entrepôts à riz, instruments de torture exposés sobrement. Déjeuner ramen au bouillon shoyu caractéristique. L'après-midi au Hida Folk Village accessible en bus local : trente fermes traditionnelles aux toits de chaume transplantées ici pour préservation, artisans démontrant techniques ancestrales (tissage, laque, menuiserie sans clou). Alternative : onsen public dans un établissement historique du centre, ou simple flânerie dans les ruelles secondaires où le temps semble suspendu.
Bus matinal vers Shirakawa-go (~50 min). Le village apparaît au détour de la vallée : toits de chaume démesurés inclinés à 60°, forme de mains jointes en prière (gassho), architecture développée pour supporter des mètres de neige sans s'écrouler. Certaines maisons ont trois siècles — intérieurs visitables montrent la structure de poutres massives assemblées sans un clou, étages qui servaient à l'élevage de vers à soie avant disparition de l'industrie. Montée à l'observatoire pour la vue classique carte postale : ensemble des toits dominés par les montagnes boisées. Déjeuner rustique au feu de bois : légumes sauvages de montagne, mochi grillé. Bus l'après-midi vers Kanazawa (~1h20) sur la côte de la mer du Japon. Installation pour deux nuits — atmosphère change radicalement, Kanazawa cultive un raffinement seigneurial hérité des puissants clans féodaux. Exploration préliminaire du quartier Higashi Chaya si le temps le permet : anciennes maisons de geishas aux façades de bois clair, lanternes rouges s'allumant au crépuscule.
Matinée au jardin Kenroku-en qui réunit les six qualités esthétiques selon les canons chinois : espace, tranquillité, artifice, ancienneté, eaux, vues empruntées. Composition paysagère travaillée pendant deux siècles par les seigneurs Maeda — pelouses d'un vert émeraude impeccable, étangs calmes, pins sculptés par des générations de jardiniers. Le château de Kanazawa voisin dresse ses murailles blanches — parc immense, reconstruction moderne mais respectueuse. Quartier Nagamachi des samouraïs préservé : ruelles tortueuses, murs d'argile ocre, canaux discrets, résidence Nomura visitable avec son jardin miniature parfait. Déjeuner au marché Ōmicho grouillant de vie : poissons ultra-frais de la mer du Japon, oursin débordant des coquilles, crabes géants en hiver, crevettes translucides. L'après-midi dans Higashi Chaya pour exploration approfondie : salons de thé historiques, dégustation matcha dans ancienne maison de geisha Kaikaro. Shopping artisanal : Kanazawa produit 99% de la feuille d'or nationale — cosmétiques dorés, pâtisseries comestibles scintillantes, céramiques Kutani aux couleurs vives, tissus Kaga Yuzen teints main.
Train matinal vers Matsumoto via Toyama (~2h30). La ligne file entre les sommets : vallées encaissées, rivières tumultueuses, vues sur pics à 3 000 m quand le ciel est dégagé. Matsumoto à 600 m d'altitude se présente comme porte des Alpes japonaises — 240 000 habitants, atmosphère à mi-chemin entre ville et montagne. Installation pour deux nuits. Visite du château surnommé « Corbeau » pour sa façade noire : l'un des douze châteaux originaux du Japon (construction 1593-1594), classé Trésor National. Il se mire dans ses douves avec les Alpes en toile de fond dramatique. Intérieur en bois préservé : escaliers quasi-verticaux, poutres massives, meurtrières stratégiques. Flânerie l'après-midi dans les quartiers Nakamachi et Nawate où subsistent des façades Edo : boutiques de laques, céramiques, brasseries de saké proposant dégustations.
Train matinal vers Matsumoto via Toyama (~2h30). La ligne file entre les sommets : vallées encaissées, rivières tumultueuses, vues sur pics à 3 000 m quand le ciel est dégagé. Matsumoto à 600 m d'altitude se présente comme porte des Alpes japonaises — 240 000 habitants, atmosphère à mi-chemin entre ville et montagne. Installation pour deux nuits. Visite du château surnommé « Corbeau » pour sa façade noire : l'un des douze châteaux originaux du Japon (construction 1593-1594), classé Trésor National. Il se mire dans ses douves avec les Alpes en toile de fond dramatique. Intérieur en bois préservé : escaliers quasi-verticaux, poutres massives, meurtrières stratégiques. Flânerie l'après-midi dans les quartiers Nakamachi et Nawate où subsistent des façades Edo : boutiques de laques, céramiques, brasseries de saké proposant dégustations.
Train express matinal vers Tokyo (~3h). La géographie inverse son mouvement : montagnes cèdent place aux rizières de la plaine du Kantō, puis la densité urbaine augmente progressivement, béton remplace verdure, Tokyo engloutit tout. Arrivée en début d'après-midi — installation pour deux dernières nuits. L'après-midi s'offre pour premières explorations selon l'humeur : Shibuya et son Crossing mythique pour énergie maximale, Asakusa pour temples historiques Sensō-ji, Harajuku pour mode kawaii délirante, Shinjuku pour gratte-ciels et panoramas vertigineux. Dîner selon budget et envie : ramen dans gargote minuscule, izakaya populaire animé, ou kaiseki raffiné étoilé si le portefeuille le permet (Tokyo concentre plus d'étoiles Michelin que Paris).
Journée ouverte pour découverte tokyoïte selon coups de cœur personnels.
Quartiers traditionnels : Asakusa et son temple Sensō-ji, Yanaka Ginza préservé nostalgique, sanctuaire Meiji dans sa forêt urbaine.
Quartiers contemporains : Shibuya Sky (observatoire ~2 000 ¥ non inclus), Akihabara culture otaku, Roppongi musées d'art contemporain.
Quartiers nocturnes : Shinjuku Golden Gai (bars microscopiques), Omoide Yokocho (ruelle yakitori enfumée), Roppongi clubs.
Zones atypiques : Odaiba front de mer futuriste (teamLab Borderless, onsen urbain), Kichijoji et parc Inokashira, Shimokitazawa bohème vintage.
Shopping dernières emplettes : électronique Akihabara, cosmétiques partout, mode Harajuku, souvenirs artisanaux alpins achetés plus tôt.
Matinée calée sur l'horaire de vol. Derniers achats si nécessaire : matcha premium, Kit-Kat saveurs impossibles, cosmétiques japonais, couteaux si budget restant. Dernier konbini pour provisions route — onigiri, sandwiches, thé glacé. Transfert vers Narita ou Haneda selon compagnie. Tokyo disparaît par la fenêtre : deux semaines achevées, trois nuits Kyoto, deux Osaka, deux Takayama, deux Kanazawa, deux Matsumoto, deux Tokyo. Mémoire pleine de contrastes violents : bambous verts d'Arashiyama et néons Shibuya, or du Kinkaku-ji et chaume de Shirakawa-go, daims de Nara et foules tokyoïtes, jardins zen et gratte-ciels, street food osakienne et bœuf montagnard, temples millénaires et chaos urbain organisé, raffinement kyotoïte et énergie tokyoïte brute.

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Prise en charge de vos frais médicaux à l'étranger en cas de pépins jusqu'à 1 million d'euros et sans franchise ! Si les médecins considèrent que vous devez rentrer dans votre pays de domicile pour votre suite de traitement, votre rapatriement est intégralement pris en charge ! Bénéficiez de la téléconsultation médicale 24h/24 et 7j/7. Option annulation : En cas d'événement soudain, imprévisible et indépendant de votre volonté, l'option annulation protège votre capital vacances jusqu'à 8 000€ par personne.

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