Jour 13 : 24 hours party people

Opération «on rend la voiture» : tout s’est bien passé, on notera qu’on a pu faire laver la voiture (par quelqu’un, pas au rouleau) pour 7€50.
Bilan de l’opération voiture : on n’aura pas fait la moitié de ce qu’on a fait sans, de toutes façons, mais malgré tout au niveau budget, ça ne fut pas plus cher que l’abonnement train pour touristes (le JR Pass). Il faut néanmoins relativiser le cas particulier Hokkaido : abondance de parkings et gratuité quasiment partout, et faible circulation.
C’est la deuxième fois que nous tentons la voiture au Japon, après la visite des environs du mont Fuji, qui présente un peu le même cas particulier.

Une fois piétons, c’est l’heure de déjeuner : notre choix va au restau spécialisé dans l’omu rice (omelette, riz, et autres choses) en face du curry du diner de la veille.
Super bon, mais encore trop copieux…

Puis nous partons en quête de la Factory : c’est un»centre commercial» articulé autour d’anciennes brasseries (les brasseries Sapporo : premières brasseries du Japon, tant historiquement qu’à notre goût gustativement) et de bâtiments plus modernes.
Le hall est une verrière cathédrale, avec verdure et cours d’eau artificiels, vraiment sympa et agréable, tout comme le panel de magasins.
Au moment de repartir, les jambes lasses, nous faisons une pause dans le hall et bien nous en a pris : il y avait une scène et un groupe qui commençait sa balance.
Nous sommes restés pour écouter et nous n’avons pas regretté : Pastel Tone, trio (duo officiellement) chant, guitare/piano, et violon. Ils sont très bons et les compositions se laissent plus qu’écouter.
=> http://pasteltone.jp

Nous rentrons donc plus tard que prévu et allons tout droit dîner dans un sushi bar repéré la veille : pour le même prix qu’en France, voire moins cher même, on a accès à des espèces qu’on ne trouve pas chez nous, et puis les portions sont plus grosses, la qualité un cran au-dessus.

Retour à l’hôtel pour la dernière nuit à Sapporo, ainsi qu’à Hokkaido car nous prenons l’avion demain pour Narita, l’aéroport de Tokyo, d’où repart notre avion dimanche.